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Jumelage entre Mont-Saint-Aignan et RoukoActualités de la Commission burkinabée
Actualité en cours et à venirEn collaboration avec d'autres associations, telles Anyco Nord et Livres sans frontières, Mont-Saint-Aignan International collecte des livres pour les écoles de Rouko, et finance des animations musicales. Mont-Saint-Aignan International organise régulièrement dans les centres commerciaux de la région, des ventes de bouteilles d'eau et d'objets d'art africain, dans le but de réunir de l'argent pour financer les projets à Rouko. Par ailleurs, nous voyons déjà l'avancement de plusieurs projets :
La prochaine mission à Rouko aura lieu du 28 décembre 2011 au 10 janvier 2012, et nous ne manquerons pas de vous en parler sur ce site ! Derniers événementsPetit voyage en Afrique pour nos aînés, le 1er décembre 2011Grâce au financement de Mont-Saint-Aignan International, l’Association ANYCO Nord est venue présenter aux résidents de Blanche de Castille et de Saint-Louis des instruments de musique traditionnelle africaine et de l’artisanat, ou l’art de créer à partir de la récupération. Après l’écoute d’un conte de Fouma TRAORE (conteur et joueur de musique burkinabé), les volontaires ont pu manipuler l’instrument de leur choix et s’initier à l’art du bogolan (tissu teint suivant une technique utilisée au Mali et au Burkina, avec le plus souvent des dessins géométriques dans les tons marrons, noir, blanc). Lilianne COLASSE
Mission à Rouko, du 29 octobre au 5 novembre 2011L'objet de cette mission était de discuter les projets suivants :
Projet de maison des associationsPosition des responsables de Rouko :
Modalités actuelles d’attribution d’espace :
Echanges de dessins entre enfants de Mont-Saint-Aignan et Rouko
Quelques informations sur RoukoSaison des pluies 2011 :
Electrification : Clôture du centre sanitaire
Lilianne COLASSE
Stage IUFM à Rouko, du 5 au 26 février 2011Tout débute en décembre dernier, lorsque je fais le choix de réaliser mon stage en responsabilité accompagnée au Burkina Faso. L'IUFM me met alors en contact avec la commission Mont Saint Aignan international, plus précisément avec Mme Colasse, directrice de la commission Burkina Faso. Après un échange tout d'abord par mail, il m'est permis de la rencontrer et d'échanger sur mon projet. Mme Colasse prend contact avec ses connaissances burkinabées. Mon séjour commence alors à s'organiser. Je serais tout d'abord accueillie, dans la capitale, pour ma première nuit chez Victor Sawadougou. Je partirais le lendemain pour Rouko, commune dans laquelle je ferais mon stage, plus précisément dans l'école de Kounkoubguin, dirigée par M. Ganem. En ce qui concerne mon logement, monsieur le Maire de Rouko, met à ma disposition, la maison construite dans le cadre du jumelage avec Mont Saint Aignan, c'est la commission MSA International qui m'a financé ce logement. C'est donc après plusieurs rencontres avec Mme Colasse, de nombreux mails échangés avec mes interlocuteurs Burkinabés, que je m'envole le 5 février pour le Burkina Faso. Quelle chaleur ! Seront mes premiers mots à la descente de l'avion. Je suis accueillie chaleureusement à l'aéroport. Confortablement installée pour ma première nuit, je m'impatiente de découvrir le village, où je passerais mes trois prochaines semaines. C'est avec gentillesse, qu'un ami de la famille de Victor, m'emmène à Rouko, à 150km de la capitale, je découvre alors cette Terre rouge, magnifique. A mon arrivée, je prends place dans mes « quartiers », je ne m'attendais pas à ce confort. Dans l'après-midi, je fais la connaissance de M. Ganem, qui sera mon responsable de stage et de M. l'Inspecteur des écoles, je suis alors agréablement surprise, de leur investissement pour que mon stage se déroule au mieux, nous mettons en place mon planning : j'observerais dans les différentes classes, durant une semaine et demie, je ferais « la maîtresse » l'autre partie de mon séjour. Je pars donc dès le lendemain, pour l'école, je fais la connaissance de l'équipe enseignante, et des enfants. Ma présence fait l'objet de beaucoup de curiosité chez les élèves. Je découvre les classes, les moyens sont rudimentaires, deux des cinq classes sont sous des paillotes et un enseignement dynamique. Je passe la première partie de mon stage, à observer les techniques d'enseignement et les contenus, assise au fond de chaque classe. Je corrige mes premiers cahiers. Au fur et à mesure, j'intrigue un peu moins les élèves, m'habitue à la chaleur et me fais à mon quart d'heure de vélo pour aller à l'école. Le temps passe très vite, ma période d'observation est déjà terminée. Place à la pratique ! C'est avec l'aide des instituteurs, que je prépare mes premiers cours. Ca y est je me lance, me voilà maîtresse pour une petite dizaine de jour. Quel bonheur, quel enrichissement ! Les élèves font preuve d'adaptabilité, sont à mon écoute. Chaque fin de journée est marquée par de longs échanges, avec le directeur et les instituteurs, sur mes cours de la journée et sur de nombreux autres sujets,. C'est le cœur rempli de moments riches, que je repartais de l'école, sur mon vélo chaque soir. En ce qui concerne mon quotidien, une femme, Koro, me seconde dans ma « vie à l'Africaine », elle m'accompagne pour aller au marché, me présente aux autorités de la commune, au chef du village, je traverse la région sur sa moto. C'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous passons du temps ensemble. Je me vois conviée au lancement de la compétition sportive des écoles, j'y suis une invitée d'honneur, cette invitation, me permet d'échanger avec les instituteurs des autres écoles. C'est un moment très agréable, comme le sera ma deuxième invitation, lors de la présentation des voeux, des professeurs à l'inspecteur. Cérémonie, riche en rencontre, en musique, en rires et... en bière locale. A la fin de cette cérémonie, il m'est permis de passer un long moment avec le Maire du village, ce sera un des nombreux moments forts de mon séjour, nous restons de longues heures à discuter, à cœur ouvert, comme il le souligne lors de notre discussion. Je fus aussi sollicitée par un instituteur, pour un cours de danse traditionnelle à l'école un jeudi après-midi. Grand moment de rigolade, de contact fort avec les élèves de l'école, qui commencent à s'habituer à la présence de mon appareil photo. La fin de mon stage approche, nous mettons en place la cérémonie pour mon départ. Ce sera en présence, des instituteurs, du directeur, de l'inspecteur des écoles, des parents d'élèves, de la responsable du centre d'alphabétisation et des élèves qu'elle aura lieu. Au cours de cette cérémonie d'au revoir, c'est dans la robe qu'un teinturier m'a offerte que je remets le matériel scolaire apporté avec moi. Cet échange est réciproque, je me vois offrir, un pagne de tissu où figure mon nom et celui de l'école par les parents d'élèves. L'équipe de l'école m'offre le pagne aux couleurs du 8 mars, fête de la Femme et un sac fait par les femmes du centre d'alphabétisation. C'est avec le cœur lourd que je fais pour la dernière fois le chemin de l'école à mon logement. Je quitte Rouko, le lendemain, pour rejoindre la capitale, où Victor et sa famille m'accueillent pour mon dernier week-end. Quelle chance, c'est le week-end du FESPACO, festival du cinéma africain. Durant ces deux jours je parcours la capitale, assiste à l'ouverture du festival dans le stade national, où se déroule des concerts, des spectacles de danses, un feu d'artifice. Je passe mon dernier soir, à découvrir Ouagadougou de nuit, avec ses boîtes de nuits et son ambiance festive. C'est après une courte nuit, que je me rends, le lendemain au marché artisanal de Ouagadougou, un véritable plaisir pour mes yeux. Ces mêmes yeux, qui quelques heures plus tard s'humidifieront à ma montée dans l'avion. Et voilà déjà trois semaines de passées ! C'est la tête pleine de souvenirs, de rencontres, de moments riches que je m'envole. Je garde de ce voyage un souvenir mémorable, une belle leçon d'humilité. Un grand « barka » (merci en Mooré, dialecte du village où je suis partie), à tous ceux qui ont rendu possible cette aventure. Marion COUDRIN
Vente d'objets d'artisanat burkinabés, 18 décembre 2010Quelques français viennent juste de rentrer d'une première mission de reconnaissance à Rouko ; à cette occasion ils ont ramené de leur voyage divers objets. Le but de l'opération du 18 décembre était de les proposer à la vente, la recette servant directement à aider nos amis burkinabés. De 9h30 à 17h, un stand était tenu au Centre Commercial des Coquets. Parmi les objets proposés, il y avait des batiks (morceaux de tissu peint avec un mélange à base de cire) ; des cartes de voeux sous forme de petits batiks ; des calebasses peintes, formant des boules de Noël originales ; des dessous de plat en paille tressée, des boîtes en cuir, des masques, des colliers, des tableaux de style africain, et des bouteilles d'eau... le tout à des prix accessibles. Cette vente a remporté un certain succès, en dépit du temps très enneigé qui a certainement empêché la clientèle habituelle de venir. Remercions aussi le supermarché U qui a offert les bouteilles, la direction du Centre Commercial des Coquets pour le stand, ainsi que Mr le Maire Pierre LEAUTEY qui nous a honorés de sa visite.
Première mission de reconnaissance à Rouko, 24 novembre au 1er décembre 2010Ce premier voyage était l'occasion de nombreuses rencontres ! Et voici les toutes premières photos !
Visite de nos amis burkinabés à Mont-Saint-Aignan, du 6 au 9 mai 2010L'officialisation de la convention de coopération avec le Burkina Faso s'est déroulée le 6 mai 2010 à la Mairie de Mont-Saint-Aignan.
Durant les heures qui précédaient la cérémonie, les membres de notre Commission ont passé la journée avec nos amis de Rouko : René, Jeanne, son épouse et Christian, l'adjoint au Maire.
La première visite s'est déroulée à l'école Saint-Exupéry où la délégation a été reçue par la Directrice et un professeur des écoles (une maîtresse de CE2).
Une réunion de travail s'est tenue afin d'échanger sur les besoins de nos amis burkinabé concernant des projets à mener en commun. Bien que cette rencontre n'ait pu durer très longtemps, des pistes intéressantes ont été envisagées. Enfin, le moment attendu est venu scellant le lien fraternel entre nos deux communes. Des cadeaux furent remis de part et d'autre. Un pot d'amitié a permis de réunir l'assemblée présente.
Rappelons quelques notions fortes qui fondent la coopération décentralisée :
En conclusion, Liliane Colasse a emprunté une phrase à Anatole France « c'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore » et a ajouté que « nous y croyons et qu'ensemble, nous les ferons éclore ». Avant de partager un repas convivial avec les membres de la Commission, la délégation de Rouko a participé à la Commémoration du 8 mai au Monument aux morts.
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